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CARAVANE DE LA CONVERGENCE GLOBALE POUR L’AGRICULTURE: Le CNCR s’adosse sur une dynamique régionale pour intensifier le plaidoyer

La seconde édition de la caravane de la convergence globale des luttes pour la terre, l’eau et les semences paysannes va sillonner, du 10 au 30 novembre prochain, cinq pays de l’Afrique de l’Ouest. Il s’agit de la Guinée Conakry, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Togo, et du Bénin. En perspective de la seconde édition, un forum de lancement a été initié, hier, à Diamniadio par les acteurs agricoles regroupés au sein du conseil national des ruraux.

Un atelier qui, selon le Secrétaire général, sera l’occasion d’élaborer les recommandations et d’exposer les inquiétudes devant être contenues dans le livret vert, document qui sera remis au terme du périple au président béninois Patrice Talon qui assure la présidence de la CEDEAO.

«Ce sera l’occasion pour la délégation sénégalaise de soumette les préoccupations du mouvement paysan par rapport au foncier, à l’eau et aux semences. Nous allons faire escale au Mali pour retrouver d’autres délégations et nous acheminer au Bénin pour remettre la déclaration finale», a expliqué Amadou Moctar Mbow, en marge du lancement de la caravane au centre socio culturel de Diamniadio.

«La convergence ambitionne d’influencer les décideurs  de la sous région pour obtenir une législation foncière, semencière  et d’une façon générale des ressources naturelles», a-t-il ajouté.

«Il faut nécessairement sauvegarder le premier intrant qui est la terre sur le plan agricole qui est la terre. Sans terre, le petit paysan ne pourra pas exploiter et développer son activité», a plaidé en ce sens Balla Kanté, chef du service départemental du développement de Rufisque, parlant au nom du préfet.

«Pour assurer une sécurité, il y a lieu de sécuriser les trois composantes que sont l’eau, la terre et la semence. Mais aujourd’hui toutes les zones de production de la zone de Bud à Lompoul sont menacées dans le cadre de l’accaparement et de l’acquisition des terres et de l’autre côté sur les semences qui nous viennent et qu’on ne maitrise plus avec la manipulation génétique», s’est désolé Doudou Diop secrétaire général des agropasteurs de Diender, par ailleurs membre du conseil d’administration du Conseil national des cadres ruraux (CNCR).

Arfang Saloum SANE

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