Inondations en Côte d’Ivoire: à Abidjan, l’heure du deuil et des questions
Le jour d'après, en Côte d'Ivoire où au moins 20 personnes sont mortes dans les fortes inondations qui ont touché notamment Abidjan après des

DEPISTAGE AU COURS DE LA SEMAINE NATIONALE DE MOBILISATION DES JEUNES CONTRE LE SIDA: 18 cas positifs enregistrés, dont 12 femmes

Le ministère de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat, en collaboration avec le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), a élaboré la Semaine nationale de mobilisation des jeunes contre le Sida, organisé entre le 21 et le 28 juin. Le rapport des activités renseigne que la région de Kolda a enregistré le plus de cas positifs avec 8 cas positifs, dont 6 femmes, contre 2 hommes. Elle est suivie de la région de Kaolack avec 3 cas (2F ; 1H), Dakar 2 cas (1H ; 1F), Thiès 2 cas (1F ; 1H), Louga 1 (H), Diourbel 1 cas (F), Kédougou 1 cas (F).

Le cumul des personnes dépistées positives donne en tout 18 cas. Aussi, la Semaine Jeunes Sida est venue encore confirmer la féminisation de la maladie qui demeure une réalité avec 12 femmes contre 6 hommes. «La répartition des personnes dépistées positives par âge et sexe aussi. La Semaine Jeunes Sida est venue encore confirmer la féminisation de la maladie qui demeure une réalité avec 12 femmes contre 6 hommes. Comparés aux résultats de l’année passée, nous avons enregistré plus de 20 000 jeunes sensibilisés et une baisse du nombre de cas positifs, soit 18 cas contre 36 en 2017. Cependant, les rapports des laboratoires et de dépistage ne précisent pas s’il s’agit de nouvelles infections ou des confirmations», a souligné le rapport.

De façon spécifique, le document a constaté «plus de cas positifs parmi les 25-49 ans (7cas positifs dont 4 hommes et 3 femmes), 5 chez les 49 et plus (2H et 3F) et un peu plus parmi les 15-24 ans (6F) cibles des CCA qui prônent l’utilisation des préservatifs par les ados jeunes et l’adoption de comportements responsables et éclairés».

S’agissant des contraintes, l’étude indique qu’il y a une faiblesse des moyens matériels et financiers émanant du département pour une activité de cette envergure. Le document a décelé un retard de taille dans la mise à disposition des fonds ; un bouleversement du programme des caravanes itinérantes ; une faiblesse de la médiatisation de l’activité ; un retard dans la diffusion des spots à la RTS.

La même source de préciser également que les moyens de supervision ne peuvent pas couvrir les activités de tous les départements. Elle a déploré la non-participation des collectivités locales à cette activité.

Suzanne SY

Commentaires

commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*