Inondations en Côte d’Ivoire: à Abidjan, l’heure du deuil et des questions
Le jour d'après, en Côte d'Ivoire où au moins 20 personnes sont mortes dans les fortes inondations qui ont touché notamment Abidjan après des

OBJECTIF DU PDS DE COLLECTER 1,2 MILLION DE SIGNATURES: Les libéraux veulent légitimer la candidature de Karim Wade

Décrié hier, le parrainage est aujourd’hui pour les libéraux, un moyen de faire pression sur le pouvoir pour légitimer la candidature de Karim Wade. Un ballon de sonde pour les souteneurs du fils de l’ancien Président qui voient à travers les opérations de collecte «une pétition pour faire comprendre à l’autorité» la légitimité du seul plan du parti libéral.

«Nous sommes crédités d’un électorat stable. Pour être conforme avec les conditions d’éligibilité, nous allons récolter 200 000 parrains pour notre candidat et à un second niveau, nous allons récolter 1,2 million de parrains pour que personne ne puisse dire que Karim Wade ne peut être candidat», a déclaré, hier, Dr Cheikh Tidiane Seck, chef de la délégation du Part démocratique sénégalais (PDS), qui était de passage à Rufisque. Il estime, sous ce rapport, que «mathématiquement, il n’y a pas de possibilité que le candidat Macky Sall passe au premier tour».

Toujours à en croire le président de la Fédération nationale des cadres libéraux (FNCL), «le Comité directeur a ordonné à chaque section l’obtention du tiers des suffrages valablement exprimés lors des dernières élections législatives».

«Nous sommes le Parti démocratique sénégalais. 53 000 parrains pour le parti ne posent pas problème, nous pouvons atteindre facilement 1,2 million de parrains. C’est largement à notre portée», a-t-il également dit, donnant comme date butoir le 4 novembre prochain.

Quant au maire Daouda Niang, nouvellement investi comme coordonnateur départemental du parti, il a porté la réplique à ses détracteurs. «Nous n’allons pas accepter que les œufs prématurés de l’APR soient couvés dans le PDS», a répondu le maire de la Ville à l’endroit du maire de l’Ouest, Alioune Mar, qui a quitté la barque libérale, pour dit-il, travailler aux côtés du chef de l’Etat, Macky Sall.

Une réponse musclée d’un ancien frère libéral qui fait suite à la sortie, ce week-end, du néo-apériste, qui a jeté un pavé dans le jardin libéral. Un épisode qui préfigure d’une âpre lutte entre les ex-frères libéraux.

Arfang Saloum SANE

Commentaires

commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*