LEADERS DU GROUPE D DE L’AFROBASKET 2017 MASCULIN : Les «Lions» régalent avant l’Angola, en quart de finale

 

Le public de Marius Ndiaye a bien communié avec ses «Lions» qui ont assuré le spectacle, lors de la phase de poule de l’Afrobasket 2017. A charge de confirmer en quart de finale contre l’Angola, jeudi, à Radès (Tunisie)

 

Ils ont promis au charmant public du jeu et du spectacle, ils l’ont fait. 20 ans après le dernier sacre continental, les «Lions» ont rejoué devant leur public, en phase finale de l’Afrobasket. En attendant le quart de finale qui va les opposer à …, jeudi prochain, à Radès, les coéquipiers de Gorgui Sy Dieng ont tenu leur rang de favoris, car ils ont bouclé le premier tour en terminant leaders de la poule D.

Pour dire «au revoir» au «12e Gaïndé» qui les a accompagnés tout au long de l’étape de Dakar, ils ont assuré le show, hier, au stadium Marius Ndiaye. Après l’Afrique du Sud (83-44) et l’Egypte (87-52), c’est au tour du Mozambique (80-49) de faire les frais de la démonstration de force des «Lions».

A l’exception de Maurice Ndour, blessé à la cheville, avant-hier, tous ont contribué à régaler le public. Sauf qu’ils ont été un peu froids en début de rencontre. Ce qui explique le faible score (19-12), qui a sanctionné le premier quart-temps.

Telle une bête blessée, les «Lions» ont su relever leur niveau de jeu, au second quart-temps qu’ils ont dominé (38-18). Avec un taux de réussite de 65% sur les tirs à 2 points (20/31) et de 29% sur les tirs primés (9/31), les Mozambicains ne pouvaient pas résister à la charge.

Et cette fois, ce ne sont pas seulement Gorgui Dieng (14 points) et Mouhammad Faye (10 points) qui ont porté l’équipe. En effet, avec l’option prise par le coach Porfirio Fisac, depuis le début de la compétition, de faire tourner l’équipe, Djibril Thiam (14 points), Antoine Mendy (10 points) et Youssoupha Ndoye (8 points) ont aussi fait chauffer la salle de basket.

Au grand plaisir du sélectionneur national : «Nous remercions les supporters et tous les dirigeants, qui ont créé cette symbiose entre les joueurs et le public. On a senti cet amour du maillot national et la joie du public de soutenir son équipe. Ce n’était pas évident de réussir l’organisation d’un événement pareil. On souhaite que l’équipe continue à se comporter de la sorte, jusqu’à la finale».

Si le technicien espagnol du Sénégal entretient l’espoir, c’est parce que ses poulains lui donnent «entière satisfaction». Au fil des périodes, le jeu s’élève pour faire peur à l’adversaire ; la preuve par l’évolution du score, à l’issue des quarts-temps : 19-12, 38-18, 50-35 et 80-49.

Maintenant, après avoir «transmis cette ferveur», il faut s’attaquer au quart de finale qui, selon l’entraîneur sénégalais, est «quelque chose de complètement différent». «Aux joueurs de se transcender, chaque match étant une finale à résultat immédiat».

Par Youssouph BADJI & Fatou DIOUF

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