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RIXE SUR LA VOIE PUBLIQUE: Ivre, une dame violente un commerçant rencontré dans un bar

M. M. Sagna est étudiante. Et pourtant, elle est adepte de l’eau de feu et n’hésite pas à lever le coude dans un bar. Dernièrement, elle y était avec un ami. Mais pour des broutilles, elle avait eu une prise de bec avec un vendeur qui écoulait ses marchandises dans le bar.

Ivre, elle a déversé sa bile sur ce dernier. Puis, une altercation a eu lieu en pleine rue entre eux et c’est ce qui leur a valu d’être tous les deux déférés au parquet pour rixe sur la voie publique, coups et blessures volontaires et réciproques, ivresse manifeste. Une affaire qui a été jugée hier, devant la barre du Tribunal départemental de Dakar.

A la barre, l’étudiante M. M. Sagna, tout comme le commerçant M. Guèye, ont nié les faits. Et chacun y est allé avec sa propre version. Revenant sur le déroulement de leur différend, le commerçant a expliqué que les faits se sont déroulés dans un bar de la place.

«Je ne saurai vous dire ce qu’il y avait entre elle et son copain. Mais en tout cas, quand ce dernier était sorti du bar, il était en train de marchander des chaussures que je vendais. C’est au moment du marchandage, que la dame qui était toute ivre, m’a crié de ne pas me mêler de leur histoire», a raconté le sieur Guèye.

Il ajoute que, sans raison valable, la femme s’est attaquée à lui, avant de le jeter sur un scooter en stationnement. Le commerçant de rappeler au juge que la dame s’est même permis de se chamailler avec les policiers.

Des déclarations que la dame M. M. Sagna a balayées d’un revers de main. Selon elle, c’est le commerçant qui a ouvert les hostilités en l’abreuvant d’injures. «Il m’a insultée, tout en me disant que je suis une belle de nuit de même que ma mère. Quand je suis sortie du bar, je l’ai surpris en train de parler avec mon amant et il avait une bouteille cassée en main», a-t-elle confié.

Malgré ces déclarations, le ministère public a demandé l’application de la loi. Finalement, après délibéré, le tribunal a relaxé M. Guèye au bénéfice du doute, avant de déclarer la dame coupable et de la condamner à une peine d’un mois assortie de sursis.

Fatou KANE

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