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Docteur Malick Diop parle d’un échec pour les leaders de Yewwi Askan Wi

Après avoir présenté ses condoléances aux familles éplorées suite aux décès lors des manifestations interdites du 17 juin, la cellule de communication de la coalition Benno Bokk Yakaar a chargé l’opposition qu’elle accuse d’avoir «la particularité de ne pas être républicaine, de ne pas considérer que les institutions de la République sont le socle d’un Etat, d’un pays» et permettent de «stabiliser un pays», mais également permettent aux citoyens de «pouvoir vaquer naturellement à leur occupation».

Docteur Maclick Diop de saluer ensuite le peuple sénégalais qui, selon lui, est «un peuple mature, constitué de citoyens engagés, patriotes, qui aiment leur pays et qui ne veulent pas bruler leur pays. Nous avons constaté que celles et ceux qui ont été appelés à la rue, appelés à saccager les biens publics ne l’ont pas fait. Les rues étaient quasiment vides hier contrairement à ce que certains pensaient, contrairement au déséquilibre que certains voulaient faire, cela ne s’est pas passé tout simplement. Nous sommes face à un peuple mature. Nous sommes une démocratie qui a été construite pendant des dizaines et des dizaines d’années».

Docteur Malick Diop s’est voulu catégorique : «Nous avons constaté, avec vous-mêmes, l’échec funeste de l’entreprise qu’ils ont voulu faire hier. Tout ce qu’ils avaient dit de A à Z n’a pas été fait avec arme, avec force. On va faire ceci, on va marcher sur tel endroit, etc., rien n’a été fait. Nous avons constaté l’échec de cette opposition, constaté que nous avons dit, nous BBY, la mouvance Présidentielle, en son temps force resterait à la loi. Donc force restera à la loi et quel que soit ce qu’on peut dire aujourd’hui, c’est que le Sénégal est un et indivisible, le Sénégal est un pays qui est régi par les règles et les lois». Selon lui, «le Sénégal, en termes de démocratie, a la particularité de respecter le calendrier républicain». «Nous sommes un pays organisé, nous avons des institutions. Malgré que nous n’étions pas d’accord nous-mêmes sur certaines décisions, sur certaines choses, nous savons que nous sommes des républicains, nous sommes obligés de suivre ce que les institutions nous dictent parce que les institutions ont été mises sur pied par les Sénégalais, nous devons les respecter», soutient le responsable de l’AFP et directeur de l’ASEPEX.

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