La blessure de Sadio Mané évolue vite. Et son entraineur, Julian Nagelsmann, espère même que l’international sénégalais, blessé en novembre et forfait lors du Mondial 2022, sera apte pour disputer les matches de 8e finale de la Ligue des champions entre le Paris SG et le Bayern Munich.

Sadio Mané pourrait retrouver les pelouses plus tôt que prévu. L’entraineur du Bayern Munich, Julian Nagelsmann, pense même que l’international sénégalais sera apte pour la double confrontation contre le Paris Saint-Germain, comptant pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Parce que l’attaquant des champions d’Allemagne, blessé au péroné droit, le 12 novembre dernier, récupère de manière tellement rapide que son retour pour aider les Bavarois, sur la dernière ligne droite de la saison, est vivement espéré.

Il était question qu’il puisse prendre sa place contre les Parisiens, lors du huitième finale retour. Mais là, Nagelsmann veut le retenir dans le groupe du Bayern pour le match aller du 14 février prochain, au Parc des Princes.

«Si tout se passe vraiment, vraiment bien, il y a une chance qu’il puisse jouer contre le PSG, même au match aller», a laissé entendre le technicien. 

Sauf qu’il n’a pas encore toutes les certitudes sur le plan médical : «Mais il faut que les choses se passent très, très bien. C’est peut-être un petit risque aussi. Maintenant, il faut regarder le processus de guérison».

Dans des propos relayés par Bayern Munich France, le Bavarois précise ne pas chercher à mettre la pression sur l’une de ses nouvelles recrues de la présente saison. Tout comme pour les autres joueurs blessés, qui ont été absents du stage du club, à Doha (Qatar).

«Il s’est déjà entraîné à la course. Je ne peux pas donner une prédiction précise sur la date de son retour. Mais dans ma tête, le plan est plutôt qu’il ne jouera pas le match aller contre le PSG (…) Tout simplement pour ne pas mettre autant de pression sur les joueurs blessés», a-t-il ajouté. 

Aux fans du champion d’Afrique, Julian Nagelsmann rassure qu’il est «définitivement sur la bonne voie». 

Et de conclure fièrement : «Il est en train de faire son programme de rééducation. Son retour va prendre encore quelques semaines».

Youssouph BADJI

«Nous n’avons pas un problème de texte, mais d’application des mesures prises»

La série noire sur nos routes continue. Une semaine après la tragédie de Sikilo qui avait fait 41 morts (bilan provisoire) et près de 100 blessés, le 8 janvier dernier, un autre accident aussi mortel s’est produit, ce lundi matin à Sakal, 22 morts ont été enregistrés provisoirement.  Cela fait au total 63 décès des suites d’un accident routier, en une semaine, mais il fait dire, aussi, à l’expert en sécurité routière, Moustapha Gueye que les normes édictées pour la sécurité routière ne sont pas respectées. Ainsi, il invite le gouvernement à un dialogue avec les acteurs du secteur pour trouver un consensus.

Par rapport à la série d’accidents survenus ces derniers jours, l’expert en sécurité routière trouve que «c’est dans l’ordre normal des choses vu que, en matière de transport, il est clair que les normes édictées pour la sécurité routière doivent être respectées pour éviter un drame. Ici rien n’est respecté et tout est réuni pour que de tels drames surviennent», regrette Moustapha Gueye.

Par ailleurs, le spécialiste prend acte des mesures prises par le gouvernement à l’issue du Conseil interministériel consacré à la sécurité routière. Il dit rester attentif à la suite qui leur sera réservée. «Les mesures prises sont pertinentes comme toutes celles qui les ont précédées, mais jamais appliquées», a-t-il déploré. Ainsi, il rappelle qu’«en 2017, après l’accident survenue entre Louga et Saint-Louis un Conseil interministériel s’était tenu sous la houlette de Mahammed Boun Abdallah Dionne, Premier ministre à l’époque, une série de 06 mesures et 04 recommandations étaient issues des travaux. Et des commissions ont été formées pour y travailler, mais rien de tout cela n’a été suivi d’effet. Et les mesures sont rangées aux oubliettes. (…). Mon intime conviction est qu’il aurait pu remettre ces mesures au goût du jour, vu que cela s’inscrit entièrement dans le contexte de l’accident de Sikilo. Nous n’avons pas un problème de texte mais d’application des mesures prises», a  soutenu l’expert en sécurité routière.

63 morts sur nos routes en une semaine

L’une des mesures, selon lui, c’est l’interdiction de transports interurbains de 23h à 5h du matin. Selon M. Guèye, cela ne réglera pas le problème, car, dit-il, «ça va au-delà des horaires de conduite mais plutôt de l’organisation du secteur des transports qui est dans un désordre total. Ce qui fait quel que soit la pertinence des mesures, les effets ne se feront pas sentir, parce que le cadre n’est pas propice».

Toutefois, l’expert en sécurité routière invite le gouvernement à un dialogue avec les acteurs. «Il faut que l’Etat mette en place un système de management de la sécurité routière à travers le Plan national de sécurité routière (PNSR) qui prend en charge toutes les parties prenantes, mais surtout une concertation avec tous les acteurs, avant de produire un document final».

Rama WADE

22 décès, 25 blessés dont 2 très graves dénombrés dans l’accident

Un nouveau drame routier a fait, hier matin, 22 décès de plus sur la liste des victimes décédées des suites d’un accident de la circulation. Il s’agit de l’accident survenu, hier ma à Sakal, une localité située dans la région de Louga, qui a fait 49 victimes dans l’accident d’un car ‘’Ndiaga Ndiaye’’ qui a eu un choc frontal avec un camion. 

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale (MSAS) qui a fait la situation sur cet accident a relevé un bilan provisoire officiel de 49 victimes. Sur cet effectif, l’on note provisoirement, 22 décès dont 19 corps sans vie sur place et 2 décédés à l’hôpital et 1 dans l’hélicoptère au cours du transfert ; 25 blessés au Centre hospitalier de Louga (Chr) de Louga dont 7 évacués par hélicoptère vers des hôpitaux de Dakar avec 2 très graves et 18 pris en charge au niveau de l’hôpital de Louga ; à l’hôpital de Saint-Louis ont été évacués 3 blessés dont 2 en réanimation.

Concernant la gestion des corps sans vie, «toutes les victimes sont identifiées. 17 corps enlevés et gardés dans les morgues des mosquées de la ville avec l’appui de l’association des imams de la région ; 4 corps conservés au niveau de la morgue de l’hôpital (CHR) et 1 corps à Dakar, suite au décès lors du transfert.     

Relativement aux dispositions de prise en charge des victimes, le MSAS informe que «tous les services d’urgence des hôpitaux, les services de réanimation et les blocs opératoires sont en situation d’alerte maximale et prêts pour la prise en charge des urgences, et besoins chirurgicaux au besoin». A cela s’ajoute «11 scanners, 17 radios standard et 20 bilans sanguins effectués et 398 poches de sang disponibles à la banque de sang grâce à un élan de solidarité».

«17 corps enlevés et gardés dans les morgues»

Mais auparavant, il faut relever, selon la note d’information parvenue à la rédaction que l’alerte a été donnée aux sapeurs-pompiers à 05 h 53. Les soldats du feu arrivés sur les lieux à 06 h 18 mn ont mobilisés «4 ambulances sapeurs-pompiers, 1 véhicule de secours routier, 2 véhicules d’intervention légère, 41 gradés et sapeurs-pompiers et 2 officiers. Ces derniers, dans leur mission de sauvetage ont eu pour renfort la mobilisation de l’hélicoptère de l’armée nationale et de 9 ambulances de la région de Louga.

Un dispositif d’accompagnement psychosocial a été mis en place pour accompagner les familles des victimes, informe la même source qui signale la «prise en charge gratuite des malades en médicaments, en imagerie et au laboratoire à hauteur de 5 millions de F CFA. 

La gendarmerie qui était sur les lieux de l’accident, en plus d’établir un périmètre de sécurité, a ouvert une enquête.

Après des vives tensions, lors des cérémonies de présentation, le combat entre Ada Fass et Zarco a connu son verdict, hier, à l’Arène nationale.

Alors qu’il était sur une dynamique de victoires, Ada Fass (Ecurie Fass Benno) a été nettement stoppé par Zarco. L’un des espoirs de l’arène a vu un adversaire plus fort mais surtout plus malicieux que lui

L’enfant de Grand-Yoff a fait parler son expérience pour venir à bout du jeune loup. Très taquin et provocateur, Zarco a rusé pour faire tomber son adversaire dans le piège de la bagarre. Ainsi mis en grande difficulté, Ada se fait plier sur une action en pivot qui lui a été très fatale.
Zarco signe un retour gagnant, en remportant le drapeau Matar Ba, ancien ministre des Sports, après deux défaites de rang contre Siteu et Modou Anta.

Ce combat était à l’initiative de Pape Abdou Fall, patron de «PAF productions».


PASTEF mobilise plus 333 millions francs CFA. «Une première dans l’histoire politique du
(Sunugaal)» se glorifie le parti de Sonko que de lever cette manne «en une journée pour
financer ses activités autour du Nemmeekou Tour». Et surtout, renchérit PASTEF, «une
initiative à magnifier tant l’exercice de don de soi et de transparence dans la politique sous nos
cieux est rare. Les patriotes, aussi dynamiques dans le virtuel que le réel, ont dans une
mobilisation exceptionnelle réussi la prouesse de financer les activités de leur candidat et
celles de son parti en perspective de la présidentielle de 2024».
…Pour son Nemmeekou Tour
PASTEF estime que «par la même occasion, les militants et sympathisants qui ont contribué à
cette journée de levée de fonds ont montré la voix pour un financement transparent pour les
partis politiques». Cela quand «en Afrique, jusque-là, le financement des partis politiques est
entouré par une nébuleuse entre corruption, détournement et financement de lobbies de tout
genre». Ainsi, dit PASTEF, il vient «montrer une nouvelle voie face à ces fléaux. Le don de
soi pour la patrie commence par un financement participatif des activités politiques. Cette
option garantit au peuple, l’indépendance d’action au profit des populations uniquement».

Une jeune sénégalaise, étudiante en Turquie, est en difficulté à Istanbul (la Capitale), après avoir été victime d’un viol collectif puis jetée en prison. Une affaire regrettable qui secoue la communauté sénégalaise dans ce pays et qui a suscité la réaction du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (MAESE). Me Aïssata Tall Sall et ses collaborateurs se sont prononcés sur la question pour rassurer, tandis que la fédération des Sénégalais de Turquie réclame justice et plus de considération. Dans le document rendu public, le ministère des Affaires étrangères a dénoncé ce dont a été victime l’étudiante de 21 ans, entre les mains de deux jeunes
turcs. «Devant ce crime odieux et insupportable le MAESE a immédiatement réagi par les services de l’ambassade du Sénégal à Ankara, d’abord en apportant l’assistance nécessaire à notre compatriote, mais surtout en intervenant auprès des autorités turques afin que les auteurs du forfait, déjà mis en état d’arrestation, soient jugés et sévèrement punis», informe ledit communiqué.

Un avocat a été commis à cette fin, informe le MAESE qui a appelé la communauté sénégalaise de Turquie au calme et au respect de la vie privée de la victime. «Le MAESE voudrait surtout assurer à tous de sa disponibilité et son ouverture à communiquer avec l’ensemble de nos compatriotes et le suivi régulier de ce dossier», indiquent la même source. Mais il faut signaler que l’information a été diffusée sur
les réseaux sociaux par ses camarades étudiants. La victime dont l’identité n’a pas été révélée est, depuis vendredi, en gardé à vue à la police d’Istanbul où elle s’était rendue pour porter plainte contre ses agresseurs. «La jeune étudiante est arrivée le mardi à Istanbul pour
des vacances et en a profité pour travailler dans une fabrique. C’est dans la même soirée qu’on nous a mis au courant. Nous sommes allés à l’hôpital et le médecin a constaté qu’effectivement elle a subi un viol», informent, dans la même lancée nos confrères de
Seneweb qui retracent les conditions dans lesquelles ont lieu l’interpellation de la jeune étudiante. A en croire ces derniers, «après avoir passé la nuit chez une Gambienne, la jeune dame est partie à la police pour dénonciation. C’est ainsi que les deux Turcs ont été interpellés en présence de la Sénégalaise au niveau de la fabrique. De retour à la police de Karaköy, à leur grande surprise, la jeune étudiante est, elle aussi, arrêtée pour défaut de «permis de travail».
Le président de la fédération des Sénégalais, pour sa part dit avoir averti, dès le début, l’Ambassadeur par téléphone. «Nous avons parlé au téléphone, il nous avait garanti que notre compatriote serait libérée. Il ne s’est même pas déplacé», constate le président de la
fédération. Commença ainsi une procédure contre la jeune sénégalaise. Un avocat est commis pour la plaignante. D’après toujours la source, la police avait décidé de faire un autre prélèvement avant d’envoyer le compatriote dans un centre. Toutefois le président de la
fédération sénégalaise déplore toutefois la passivité de l’autorité diplomatique. La jeune étudiante de 21 ans a été envoyée en prison, ce dimanche matin. Toutes choses qui font que les Sénégalais de Turquie ont appelé à la diligence des autorités afin de tirer leur compatriote, déjà mal en point, des mains de la justice turque.

Aux dernières nouvelles, elle a été finalement libérée