ATTAQUES CONTRE MACKY SALL

Oumar Ndiaye «Angloma» ouvre le feu sur l’opposition

 Omar Ndiaye «Angloma» n’a pas été tendre avec l’opposition, à travers un entretien. Le chargé de mission à la Présidence de la République est d’avis qu’«il n’y a pas d’opposants au vrai sens du mot au Sénégal».

«C’est un groupe de vendeurs d’illusions, de maîtres-chanteurs et de mécontents, qui cherchent à diaboliser le chef de l’Etat. Beaucoup d’entre eux se sont tus dans un passé récent sur de grandes questions d’actualité qui intéressent la Nation. Personne d’entre eux n’a voulu répondre à l’invite du chef de l’Etat à dialoguer sur le processus électoral. Un beau jour, ils se lèvent pour critiquer le système de parrainage et pour demander le départ du ministre de l’Intérieur. Il faut qu’ils arrêtent le bavardage inutile qui ne profite qu’à leur propre personne», assène le responsable «apériste» à Mbacké.

S’attaquant à Idrissa Seck, «Angloma» martèle : «C’est une calamité ambulante. Voilà un leader qui oublie qu’il était aux affaires pendant quatre ans avant de finir sa chute brutale en prison. Il parcourt le Sénégal, fait feu de tout bois et s’illustre par des déclarations incendiaires qui peuvent, demain, le rattraper. C’est quelqu’un qui est prêt à s’allier même avec  le diable pour accéder au pouvoir. Si en reniant sa religion, il accède au pouvoir, il est preneur».

Enfonçant le clou, le chargé de mission à la Présidence de la République de lâcher : «Si Idy abandonne sa confrérie pour, dit-il, venir à la recherche des enseignements de Serigne Touba, cela signifie qu’il veut ressusciter à Touba, après sa mort politique. Et ce ne sera pas chose aisée. On se rappelle de la mort de Khadim Bousso, de l’affaire Bara Doli à  l’Assemblée et d’autres scandales dans la ville sainte. Je demande simplement à Macky Sall de le laisser se débattre jusqu’au 24 février, date à laquelle, il prendra définitivement sa retraite politique, s’il respecte ses engagements».
Par rapport au système de parrainage, «Angloma» soutient que «les candidatures fantaisistes qui risquent de polluer la compétition électorale, pour le choix du président de la République, justifient aujourd’hui ce choix du chef de l’Etat de rationaliser les candidatures».

El Modou GUEYE (Correspondant)

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