AGRESSION AUX ENVIRONS DU STADE DEMBA DIOP: Une étudiante et son amie encerclées par une bande de malfrats armés de coupe-coupe

S’il y a une nuit, que F.C. Fall n’est pas près d’oublier, c’est bien celle du 4 septembre dernier. Etudiante de son état, elle avait commis l’imprudence de s’aventurer aux alentours du stade Demba Diop, avec une amie, au delà de minuit. Encerclées par une bande d’agresseurs armés, elles ont dû leur salut à un chauffeur de taxi.

F. C. Fall a eu la peur de sa vie. En réalité, c’est la première fois qu’elle est victime d’une agression. Et pour une première, elle a cru qu’elle allait y laisser sa vie. Pour cause, parmi les trois individus qui les avaient encerclées, sa copine et elle, l’un qui était d’ailleurs le plus menaçant, avait un coupe-coupe à la main.

A la police de Dieuppeul, la jeune fille qui est une étudiante, a soutenu qu’il était un peu plus de minuit, lorsqu’elle avait quitté les Hlm avec son amie, pour se rendre chez  elle. Seulement, dès qu’elles ont mis les pieds aux environs du stade Demba Diop, afin de rallier leurs domiciles respectifs, elles ont été encerclées par un groupe de trois individus, dont l’un était armé de coupe-coupe.

«Nous voyant à leur merci, l’un d’eux, armé, a pris nos pochettes, avant que l’un ne jette son dévolu sur la chaine en or que j’avais au cou», a narré l’étudiante. Mais par chance pour elles, c’est juste à cet instant  qu’a surgi dans l’obscurité, un individu. Lequel, aidé d’un chauffeur de taxi, sont intervenus pour les tirer des griffes de leurs assaillants.

Se sachant démasqués, les trois malfrats ont illico presto pris la poudre d’escampette. Mais c’était sans compter avec la détermination du chauffeur de taxi, qui s’est lancé à leurs trousses. Finalement, c’est celui qui détenait le coupe-coupe, qui a été le premier à être interpellé, suivi en cela par ses deux complices qui, quant à eux, ont été rattrapés par les riverains.

Si l’étudiante n’a pas retrouvé sa chaine, elle a, par contre, recouvré l’un des téléphones volés, qui a été retrouvé dans le caleçon de l’un des agresseurs.

Conduits manu militari à la police de Dieuppeul, les trois malfrats ont tous nié les faits, soutenant qu’ils n’ont rien à voir avec cette agression. Une version qui ne les a pas empêchés d’être déférés au parquet.

Ndèye Anna NDIAYE

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